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Formation à la négociation

Formation intra-entreprise

Formation à la négociation

Dans les équipes de vente, la négociation se pratique tous les jours, mais rarement avec une méthode claire.

Commerciaux, ingénieurs commerciaux, chargés d’affaires et responsables de comptes trouvent ici un cadre en quatre étapes, apprennent à séparer ce que le client réclame de ce dont il a réellement besoin, et s’entraînent lors de trois mises en situation filmées par le regard du groupe. Une première expérience de la relation commerciale suffit pour suivre la journée.

Pourquoi cette formation

Bénéfices pour les participants

Aborder chaque négociation préparé, sans improviser

Faire valoir la valeur de l’offre avant son prix

Signer sans lâcher de concession au dernier moment

3 modules

Le programme détaillé de la formation à la négociation

  • Se préparer : fixer l’objectif, la marge de manœuvre et le seuil de rupture
  • Tout ce qui se décide avant la rencontre, et qui ne se renégocie plus sous la pression.
  • Explorer : écouter avant de proposer. Questions ouvertes, écoute active, reformulation
  • Argumenter : rattacher l’offre au besoin que le client a exprimé
  • Conclure : sentir le bon moment et sécuriser l’accord
  • Distinguer la position de l’intérêt
  • Ce que demande un interlocuteur correspond rarement à ce dont il a besoin. Passer de la demande au besoin fait apparaître des solutions que le simple marchandage laisse de côté.
  • Créer de la valeur pour les deux parties
  • Ouvrir le champ de la discussion, jouer sur plusieurs variables, ne plus se contenter de partager un gâteau de taille fixe.
  • Négocier sans être en position de force
  • Les notions de négociation distributive et de négociation intégrative
  • Grille d’observation tenue par les participants qui ne jouent pas le cas
  • Débriefing en groupe après chaque mise en situation : déroulé et leviers mobilisés
  • Plan d’action personnel, écrit en fin de journée à partir d’une négociation réelle à venir
  • Le programme s’ajuste aux besoins propres à chaque entreprise.

Mises en situation

Les cas pratiques de la journée

Quatre mises en situation issues de notre propre répertoire de cas. Ils ont fait leurs preuves : joués depuis des années en intra-entreprise, devant de nombreux groupes, ils s’affinent encore à chaque session.

  • La maison de Montpellier

    un vendeur qui veut aller vite, deux acquéreurs au budget serré, et une proposition à bâtir à trois.

  • L’appartement à la montagne

    deux amis propriétaires ensemble d’un studio en station ; l’un souhaite échanger sa semaine de février.

  • La farine et les quatre profils

    un même accord-cadre à renouveler, rejoué quatre fois face à quatre personnalités différentes.

  • Avez-vous des dispositions pour la négociation ?

    un autodiagnostic de dix minutes pour ouvrir la journée.

Pour aller plus loin

  • La crise des noix de coco

    position et intérêt : on demande rarement ce dont on a vraiment besoin. Chacun repart avec l’habitude de demander « pourquoi » avant « combien ».

FAQ

En déplaçant la discussion vers les besoins de l’acheteur et la valeur de l’offre avant même de parler de prix, pour ne pas négocier uniquement sur ce terrain. Le prix redevient un élément parmi d’autres, et non le seul critère de décision.

Si un client réclame une remise dès le début de l’échange, mieux vaut ne pas répondre dans la foulée : chercher d’abord la raison de sa demande, examiner les alternatives et identifier la contrepartie qui justifierait une concession.

Reste à fixer la limite. Une bonne préparation permet de savoir jusqu’où aller dans une négociation : objectif, marge de manœuvre, seuil de rupture. On évite ainsi les concessions improvisées sous la pression.

Elle vise les professionnels de la vente confrontés chaque jour à la négociation : commerciaux, ingénieurs commerciaux, chargés d’affaires, responsables de comptes, quel que soit leur niveau ou leur parcours. En début de carrière, un commercial y gagne une méthode et des compétences solides ; plus expérimenté, un profil confirmé y met sa posture et ses réflexes à l’épreuve du groupe. Seule une première expérience de la relation commerciale est demandée.

Ses objectifs pédagogiques sont concrets : en fin de journée, chaque participant sait préparer une négociation commerciale, explorer les besoins de son interlocuteur avant toute proposition, défendre la valeur de son offre quand on lui demande un rabais et conclure sans concéder au dernier moment. Ces objectifs portent sur des compétences commerciales immédiatement utiles, pas sur une culture générale de la négociation.

Faut-il un don particulier ? Non : la négociation relève d’abord d’une méthode et d’une intelligence de la situation, deux choses qui s’apprennent. L’autodiagnostic proposé en début de journée aide chacun à repérer ses atouts et les habitudes à corriger. L’intelligence émotionnelle compte aussi : rester calme face à une objection se travaille, d’une mise en situation à l’autre.

Le contenu s’organise en quatre étapes : se préparer, explorer, argumenter, conclure. Les techniques de communication y occupent une place centrale — questions ouvertes, écoute active, reformulation — car on ne négocie bien que ce qu’on a compris. S’y ajoutent les outils pratiques d’une négociation qui crée de la valeur : séparer position et intérêt, élargir l’échange à plusieurs variables, construire une stratégie et garder sa posture même sans être en position de force.

Dès le début, apports courts et mises en situation se succèdent. Chaque mise en situation est jouée par une partie du groupe, observée par les autres au moyen d’une grille, puis débriefée avec le formateur : ce qui a fait progresser la négociation, ce qui l’a bloquée, quels leviers de communication et d’intelligence relationnelle ont joué. Cette mise en pratique répétée ancre la posture du négociateur mieux qu’un cours théorique.

Le contenu s’ajuste à chaque force de vente : un premier échange sert à cerner le cadre de vos négociations commerciales — profil des acheteurs, marges de manœuvre, objections récurrentes — afin d’adapter les exemples de la session et le choix des cas pratiques. Les choix pédagogiques, eux, restent identiques.

Chacun repart avec un plan d’action personnel, rédigé sur une négociation réelle à venir : une première mise en pratique des compétences et des outils de la journée, sur le terrain et dans sa propre relation commerciale.

Quatre critères font la différence : la place des exercices, la taille du groupe, l’expertise du formateur et l’adaptation au métier et au parcours des participants. Les formations inter-entreprises, par exemple celles des chambres de commerce, mélangent des participants de secteurs variés ; les formations en ligne ou à distance reposent sur l’autonomie ; une formation exécutive s’étend sur plusieurs semaines et débouche souvent sur une certification. Cette journée fait un choix différent : en présentiel et réservée à l’interne de l’entreprise, elle appuie les cas et les débriefings sur les négociations commerciales réelles des participants.

Encore faut-il savoir ce que l’on attend d’une formation. Une formation à la vente travaille la découverte des besoins, l’argumentation et la communication pendant l’entretien commercial. La négociation commerciale prend souvent le relais là où la vente s’arrête : le client est d’accord sur le fond et discute les conditions — prix, délais, volumes, contreparties. Les deux familles de formations se complètent, mais leurs techniques diffèrent : en négociation, les compétences qui comptent sont la stratégie des concessions et la gestion de la pression. C’est une expertise à part entière, même pour des professionnels aguerris.

Reste le formateur et son expertise. La journée est animée par Marc Prager, qui a commencé comme commercial terrain puis grands comptes chez Rank Xerox, où il a acquis les compétences et les techniques de la vente complexe et de la négociation de contrats, avant d’occuper des fonctions de direction commerciale. Cette expertise de terrain enrichit les débriefings : le formateur sait ce qui se passe quand un acheteur exige une remise en plein entretien commercial.

Non. La journée a lieu en présentiel, en Suisse ou ailleurs en Europe, dans un lieu choisi avec vous, car la pratique y occupe une large place. Les mises en situation s’appuient sur l’observation du groupe — postures, silences, réactions à une objection — que la distance appauvrit : une session en ligne ou une classe à distance ne permettrait pas un débriefing de même qualité.

La journée coûte 3'000 CHF pour le groupe, jusqu’à 24 participants, sans nombre minimum d’inscrits. Les modalités — date, lieu, adaptation du contenu — se règlent lors d’un premier échange.

Il s’agit d’une formation sans certification, comme la plupart de nos formations : une attestation de fin de formation est remise à chaque participant.

Les professionnels qui souhaitent aller plus loin poursuivent le parcours et développent leurs compétences avec la formation à la négociation complexe, de niveau plus avancé, sur deux jours : rapport de force, concessions sous condition, crises à fort enjeu.

Formation intra-entreprise

3'000 CHFHT

1 jour · jusqu'à 24 participants

  • Durée : 1 jour
  • Modalités : présentiel (Europe, lieu à définir)
  • Langues proposées : français, anglais, russe
  • Cinq mises en situation, chacune débriefée
  • Pas de prérequis ; une première expérience de la relation commerciale est souhaitable
  • Réservée à l’interne de l’entreprise
  • Sans certification : chaque participant reçoit une attestation de fin de formation

Nos autres formations

Cet article a été rédigé par Marc Prager.